Claudine Gay n’aura pas résisté à l’assaut des milliardaires juifs et conservateurs de Harvard
Certains y voient une attitude raciste même s’ils sont peu à l’affirmer haut et fort mais la fronde anti-Gay a eu les effets escomptés. L’haïtienne d’origine a donc été amenée à rendre le tablier tout juste six (6) mois après avoir été intronisée comme présidente de la plus prestigieuse Université du monde, Harvard. Une première pour une femme noire…
Déterminés à avoir sa peau, les financeurs de l’institution n’ont pas fait montre de limite dans leur acharnement visant à la destituer même si dans les premiers moments elle pouvait compter sur le support de la majorité des professeurs et du conseil d’administration de Harvard suite à ses déclarations jugées « molles » devant la chambre des députés du Congrès américain sur la question de l’antisémitisme.
“C’est avec le cœur lourd mais un profond amour pour Harvard que je vous écris pour vous annoncer ma démission de la présidence”, a-t-elle signifié dans sa lettre de démission tout en insistant sur le fait que “Ce n’est pas une décision que j’ai prise facilement’’. En effet, cela a été difficile au-delà des mots, car j’avais hâte de travailler avec un si grand nombre d’entre vous pour faire progresser l’engagement envers l’excellence académique qui a propulsé cette grande université au fil des siècles”, a témoigné celle qui avait décroché son diplôme de doctorat de Harvard de nombreuses années au paravant.

Cette douloureuse décision de partir de la hiérarchie de l’université, elle l’a prise bien entendu de concert avec le conseil.
“… Mais, après consultation avec les membres de la Société, il est devenu évident qu’il est dans l’intérêt de Harvard que je démissionne afin que notre communauté puisse traverser ce moment extraordinairement difficile en se concentrant sur l’institution plutôt que sur n’importe quel individu”, a-t-elle précisé.
Elle qui croyait avoir survécu aux assauts des juifs et conservateurs appelant à sa démission après avoir obtenu l’appui du conseil d’administration de l’Université suite à sa lettre d’excuses, a dû faire face à de nouvelles accusations liées à une question de plagiat dans sa thèse doctorale particulièrement. Quand bien même l’Université rassurait sur la validité de ses travaux en avançant que les erreurs commises ont été corrigées, cela n’a pas suffi à décourager ses détracteurs dans leur démarche.

La démission de Claudine Gay est perçue comme un choix de survie pour l’université Harvard contrainte de céder aux pressions des milliardaires juifs qui menaçaient de ne plus faire de dons à cette institution en cas de maintien de l’haïtiano-américaine à son poste.
